L'assurance décès est un produit fourni par une compagnie d'assurances, et est soumise à la législation en vigueur, sous la surveillance de la FSMA (anciennement CBFA).
Dans la plupart des cas, l'assuré définit un capital qu'il souhaite obtenir le jour de son décès en vue du paiement de ses obsèques. En contre-partie, il verse une prime (unique ou périodique) pendant un délai fixé.
Lors de l'analyse des différents produits disponibles sur le marché, il convient d'être très attentif à tous les détails du contrat, car si le montant de la prime constitue pour la plupart un élément primordial, les variations de prix peuvent trouver leur origine dans des différences notables dans la couverture de l'assuré.  Voici une liste non exhaustive des points à vérifier :

  • Questionnaire médical préalable ou période de stage :
    • Questionnaire médical complété par le médecin traitant : il offre l'avantage d'être irréfutable mais peut amener la compagnie à revoir le montant de la prime en fonction du risque.
    • Déclaration sur l'honneur : l'assuré déclare lui-même ses éventuels problèmes de santé ou fait une déclaration de bonne santé.  Au moment du décès, le versement du capital peut éventuellement être remis en cause s'il est établi que l'assuré avait omis d'indiquer qu'il était malade.
    • Période de stage : Dans ce cas, le capital n'est versé que si le décès survient après un certain délai
  • Accroissement/capitalisation : Certains contrats prévoient une augmentation graduelle du capital assuré au cours du temps.  Cela s'exprime souvent par un taux (ex: 4%/an).  On distingue principalement 2 méthodes :
    • L'augmentation est constante : par exemple, 4% du capital initial. Le capital assuré augmentera chaque année du même montant, à savoir 4% du capital initial.
    • Capitalisation : Le taux est appliqué sur le capital revalorisé, à l'image d'un compte en banque. L'augmentation du capital évoluera de manière croissante au fil des ans.